31 janv. 2008

Pas la peine de s'arracher les cheveux !


Tout un dilemme, toi !


Non je sais. Rien de grave. Mais pourtant bien agréable !

Un coup réglé, je sais que tout serra classé. On oubliera alors le dossier.
Rien à vous imposez. Juste mon petit tourment.


La forme du visage; important. Elle est plutôt ovale. La tête sèche, les cheveux fins. Toujours teint, sans oublier le fer plat, celui à friser, et le séchoir. On ne s’en sortira jamais hein. C’est ça, le monde des filles. En plus, on veut s’en sortir en étant différente des autres. Sortir du tas. Mais ce n’est pas aussi simple que ça. En plus qu’on veux quelques chose de plus ‘’fucké’’. Sans trop raccourcir, et sans non plus imposer un toupet. Mais on ne veut pas également rester comme ça. Rentré sans aucun changement serais pitoyable. On veut quelque chose qui en vaut la peine, mais voilà qu’on ne se décide à rien. Y’a déjà la couleur. Cette idée là est prête à être à terme. On rajoute du rose, et du mauve dans le bas. Le haut, y’a déjà assez de blond. Finalement, on n’en fait quoi, de cette affreuse tête ? Elle terminera sans doute, comme les autres. Un coup la roue de la mode partie, on en sort plus.
Et puis, si jamais c’était laid ?

Encore un mois de délais. Vos idées…?

26 janv. 2008

J'ai tuée le monde.

Le soir venu, le Diable s’infiltra dans ma salle. Vêtu d’un long manteau noir, avec une longue barbe, noir elle aussi. Il avait une queue, comme dans les films. Tu sais, ceux un peu en forme de flèche. Au tout début, je n’ai pas réellement eu peur. J’ai simplement fait le sursaut. Comme si c’était de la visite habituelle. Comme si c’était Tom, ce bon ami. Je ne l’avais pas vue venir. À première vue, je n’avais jamais compris que son importance avait plus d’ampleur que ce à quoi je m’imaginais. Parce qu’en y réfléchissant, on n’y pense jamais, à recevoir le Diable lui-même chez soi. Et puis voilà qu’il était là, devant moi. Lui par contre, il était subjugué de me voir indifférente. Après quelques secondes, j’ai dégelée, puis je me suis mise à stressée. Et lui, il a fait une réaction du genre : Tu as un marteau dans ta main et tu me frappe sur le nerf du genou pour voir si mes réflexes sont bons. En effet, ils sont bons. Il a commencé par me cracher ces mots en pleine face : Je suis le Diable, et toi, Humain, tu as peur ! Mouahaha ! Et suite à ça, je devais avoir la trouille. J’ai fait comme si.

Mais qu’est-ce qu’il me veux celui-là, pour me déranger durant mon roman ?

Alors, après ma fausse crise de panique, j’ai repris un air sérieux. J’ai remis mon signet dans mon bouquin, puis je l’es fermé, très doucement. J’ai dirigée lentement mes yeux dans les siens. J’ai remonté mon visage, replacé mon dos bien droit, puis je me suis mise à rire. Rien de gros, un simple petit rire étouffé. Celui d’un petit enfant qui vient de mettre du sel dans le café de sa grand-mère mais qui ne doit absolument pas en parler. Sinon il se ferait grondé.

Revenons-en à mon invité.

Il attend encore, sans doute des explications. Alors j’ai levé les yeux au ciel, puis les reposes sur lui. Sans émotion je lui lance : Et bien bonjour monsieur le Diable. Ravis de vous accueillir chez moi. Désolé, vous me prenez durant ma lecture. Avoir sue plutôt, j’aurais fait le ménage et servis un bon repas. Mon invité n’a pas eu l’air enchanté de ma réponse. Il a marmonner quelques injures puis voyant que rien ne m’atteindrais il a tourné les talons. Et avant de quitter il ma simplement dit : Eh bien voila, que pour la première fois je n’y parvient pas. Puis voilà que maintenant il se frappe le crâne sur mon bureau de travail. Ensuite, il s’est volatilisé. Pas même un petit au revoir et désolé de t’avoir déranger durant ta lecture. Non, même pas.

Et puis voilà que je compose le numéro de téléphone de Dieu. Je lui explique la scène, et nous rions aux éclats. Je suis pliée en deux, j’en aie du mal à reprendre mon souffle. Et lui, je l’entend au bout du combiné, il rit aussi. Et c’est soudainement que j’entends un gros Paf ! Je n’entends plus rire, plus de voix du tout.
Un ange prend l’appareil, alors après un perturbant silence, sa voix qui tremble m’annonce :
Vous venez de tuer Dieu.

24 janv. 2008

Qui l'eût cru.


Dans ma tête, c'est compliquer. On ne sais pas comment s'y retrouver. On s'y perd. Mais voila, moi mon moyen d'y survivre, c'est ça. C'est un monde que je me crée, ou tout s'exprime. Il faut juste lui trouver des mots. Et puis voilà, il est sur pied. Et puis, on veux simplement se différencier des autres. Même si dans le fond, on finit tous identiques. On finit par ce faire les mêmes routines, divulgés les mêmes phrases, mais dans tout ce bordel, on s'y retrouve, et on réussit à rire quand même. On trouve ce qu'il y a de si plaisant. Alors voilà que le monde évolue. On passe de singe à homme, selon les croyances. On monte à dos de cheval et puis on parvient au volant d'une voiture. Quelques temps déjà, c'était 15 enfants, mainteant, un nous suffit. Le peuple analyse trop la montagne à traverser, au lieu de simplement l'engendrer.

Et puis voilà, je serai le Einstein de ce monde; le mien.