19 avr. 2008

Miniminimanimot.

Pour des projets en classe, souvent je met corps et âmes à les composer. Seulement, après, il y a une fierté. Et c'est avec celle là que je vous présente deux de mes plus beaux travaux. Celui ci, c'est le plus ancien des deux, c'est le premier. Peut-être les avez-vous déjà lu..-m'importe peu; ils sont là.

2 ans. Je t'adore ma chouette, on n'a pas finit d'aller toujours plus loin, toujours plus avec force. Rien t'empêchera de braver les orages, les tempêtes. Tu sais, nous étions là, hier pour te soutenir, et demain aussi, on le sera encore. - t'as qu'à lever les yeux, tu verras l'ange qui ta toujours surveiller. À son humble disponibilité, il t'aura permis de comprendre des choses que nous on n'accepte pas. Que nous on ne voit pas.En ce 19, je symbolise cette journée par ton histoire. Je t'adore.

Le plus ancien des deux.
Mme Dumont
Science

Un vertige puis le silence.
Sous forme de conte j'écrirai.
Il était une fois, v'la quelques années déjà, une famille, qui vivait en harmonie. Ils étaitent tous heureux. Rien ne pouvaient les séparés. Un lien solide, uni. Les fêtes familiales rapprochaient encore plus, et procuraient du bonheur, pour tout le monde. Même les oncles grincheux n'arrivaient pas à changer l'atmosphère fêtarde. Ce beau lien était composé de cinq personnes. Trois enfants, en premier lieu, le plus agé : Étienne, ensuite la benjamine : Annie-Claude et la jeune cadette, Jeanne. Et les deux parents : Luc et Sylvie. Bien sûre qu'auraient-ils fait sans leurs cinq gros chats ! L'homme de la maison travaille beaucoup. Il est rarement présent à la maison. Mais il réussit malgré tout à être présent, par-ci par-là. Luc adore jouer de la batterie et de la trompette aussi. Sylvie elle, aime mieux le piano, parfois la guitare. Un peu de rock, l'orchestre était en ville.
Dans une belle maison du village de Verchères, la famille vit paisiblement. Proche de l'école pour les enfants et pas trop éloigné pour les adultes. Sylvie travaille pour les personnes agées, elle leurs joue de la musique, avant qu'ils ne s'éteignent. Luc lui travaille dans une usine. Un homme qui se donne à fond pour offrir à sa famille ce dont il ont besoin. De jour en jour, on constate dans le visage de Luc un malaise. Un mal intérieur. Personne n'ose en glisser un mot. On laisse aller, on suppose que ça va passer. La fatigue, ou alors une petite déprime passagère. Ce soir là, il restera ancré, bien profond, dans les âmes de chacun des membres de la famille. Luc rentre à l'hôpital. Les médecins font pleins de diagnostiques. Des tests, des tonnes de tests.Trop de tests. Ils ont l'air sûr d'eux, les médecins. Que vont-il annoncer ? Luc a une leucémie aiguë.
Sylvie bouleversée. Incapable de se relever. Elle reste assise.Un choc. Les membres de son corps tremblent. La fureur contamine peu à peu les entrailles de sa personne. Le coeur se mêle, forme des noeuds, reste coincé puis arrête de battre, pour quelques instants.Trop longtemps. Les poumons cherchent leur oxygène. Un respire, un autre, inspiration, expiration. Encore, et puis un autre. Trop d'émotions à la fois. La colère, l'amour, la tristesse, l'angoisse. Trop de questions. Mais mon dieu, va-t-il survivre ? L'homme de sa vie. Le père de sa famille. Pourquoi lui ? La vie lui en voulait à ce point ? Une injustice ! Pas même le pire criminel sur cette terre ne mériterait ce sort. La boule dans la gorge, Sylvie se reprend. Elle part chercher les enfants. On ne sait pas s'il va survivre, il faut donc que les enfants le voit, pour une dernière fois. Quand Annie-Claude voit sa mère, elle sait alors que quelque chose se produit. Sa mère est bizarre. Personne ne réplique. Tout le monde suit. '' Les enfants, votre père est à l'hôpital.'' Soudain, c'est la panique. Rien n'avait séparé la famille auparavant. Ce sera une grande épreuve, tout le monde le sais. Mais on en est pas certain tant qu'on n'y est pas réellement rendu.
Des pleurs, un ciel de larme, un univers de souffrance. Les sons de la douleur, puis de longs silences.Apprendre à laisser partir ceux qu'on aime. Dure leçon de vie, dure épreuve familiale. Pour la première fois, on n'avait vue Étienne pleurer. Son modèle, l'idole de chaque enfant; son père, il allait mourrir. Des larmes plus puissantes qu'une bombe atomique. Ça faisait mal, un certain poids. À tour de rôle, ils prirent sa main, lui parlèrent, pleurèrent, écoutèrent le silence, souffraient, aimaient, mais n'avaient surtout pas le temps de penser au futur. Il allait venir assez vite. Annie-Claude et Jeanne firent comme Étienne. Le coeur en morceaux, c'était dur.
Deux jours plus tard, tôt le matin, un téléphone sonna. '' Oui allo ? ''...Luc est décédé.
Pas d'école de la semaine pour les enfants. La secousse doit redescendre un peu. Il y a les funérailles, les appels de proches qui ne cesse d'harceler, les papiers à régler et le temps, oui du temps pour soi-même. Les nuits sont courtes et elle ne portent certainement pas conseil. Des cernes et une couche de poches par-dessus, la solution semble dure à trouver.Le deuil sera long. Comme si, enfermés dans une petite pièce sombre, devant une multitudes de portes, différentes, chacun d'eux doivent trouvéscelle qui leur convient. Celle qui les mènera au bon endroit, à la sérénité, surtout à l'acceptation.
Les temps deviennent durs, rien ne réjouie personnes. La vie devient une raison de dépression. Comme si l'univers venait d'arrêter. Elle ne tourne plus. De toute façon, pourquoi tournerait-elle encore ?
Les connaissances, à l'école ne cesse de tourner autour d'Annie-Claude. Un animal de cirque. Les yeux ronds, les doigts pointés sur elle. Plus moyen de marcher sans que quelqu'un se retourne et ne la dévisage. '' Et vous, les élèves, quel est le métier de votre père ? ''
Un vertige, puis le silence.
Les soupers en famille deviennent rare. Personne ne se parle. Tout le monde évite la conversation, ils s'évitent tout court. Les regards ne se croisent plus. Les problèmes augmentent. Étienne boit à toutes les fin de semaines. il crit après Sylvie, il ne lui doit plus aucun respect. Pour lui, ce n'est plus sa mère.Annie-Claude se cherche un moyen de s'en sortir, sans devenir comme son frère. Elle reste prise dans le monde de sa musique, elle s'envole, dans son monde. Elle en parle avec ces amies, elle sait que parler va l'aider. Jeanne elle, essaye de vieillir trop vite. Elle copie sa soeur, se cherche, et ne s'est pas encore trouvée.
Aujourd'hui, ça fait deux ans, du décès de Luc. Le deuil n'est pas terminé.
Annie-Claude souffre encore, je le sais, elle vient me voir, c'est mon amie, et parfois, elle pleure en pensant à lui. La trompette de Luc est accrochée au plafond. La batterie ne parle plus, c'est pourquoi, de temps à autre, pour remémorer les bons souvenirs à Sylvie, son voisin vient la faire parler, cette batterie. La maison est vide. Tout est différent. Un immense désordre.
Cet événement devrait les aidés à grandir, à devenir des personnes fortes. Ceux qui en savent plus que nous. Ceux qui savent que la vie ne tient qu'à un fil. Nos erreurs sont des bouées de sauvetages. Sans quoi, on coulerait. Une erreur, c'est un avertissement, avant de se planter. C'est pour nous remettre sur le chemin. Nous motiver, nous éduquer. L'école c'est la vie. La vie c'est l'aprentissage.
La leucémie est la maladie du sang, celle qui élimine les globules rouges et ne laisse que les blancs.
Nous, les proches, on agit comme supportaires,comme des oreilles attentives, comme une deuxième famille. Nous, leurs amis, on les aiment et on les supportent.

Le vide est dur à remplacer. Il faut trouver un autre moyen pour le combler. Il faut un amour qui peut remplir le trou, qui agirait de la même manière que l'amour d'un paternel, un amour qui efface la douleur. Laissons le temps agir. Peu-être alors, trouveront-ils la bonne porte, au bon moment. Comme de simples passants,nous, on observent la scène...souvent sans dire un mot.
Chacun d'eux ont perdu un bout de leur enfance, un bout de qui ils sont. C'est d'apprendre à jongler avec le temps qui est dur. Il faut vite se responsabiliser. Maturer. On se perd dans un océan de doute, dans une vague de personnalité. Comme un volcan qui décide soudainement d'exploser, comme une tempête incontrôlable, comme le feu de forêt, celui qui détruit tout, sans aucun reste.
Une catastrophe, puis on reconstuit.
Mais dans le fond, cette histoire, elle n'a pas de fin. La conclusion c'est le destin qui le fait. C'est lui qui choisit. Ces lignes, c'est lui qui le compose, de son propre imaginaire. Et vos yeux curieux qui regarde cette feuille.Oui ,vos yeux. Alors eux, ils conscientisent.
Cette fin on peut la changer. Elle peut être la plus belle d'entre toutes.Non pas, ils se marrièrent et eurent beaucoup d'enfants. Mais plutôt, comme, ils aiment la vie. Ma conclusion est la plus belle. Parce que la fin, il n'y en a pas, c'est une suite, une continuité de la famille, en permanence. Une évolution.
On apprends tout le temps. On grandit toujours.
On tombe, puis on se relève. Toujours identique. Un cercle, un recommencement.
Un pas en avant. On avance et on recule.
Et puis un autre pas..
M.L.

Suite

le plus récent des deux.
Mme Dandurand
Histoire



Il y eût une époque ou les temps n'étaient pas toujours aussi faciles.
La vie était alors un don que l'ont possédait et chérissait, au meilleur de nous. La petite histoire d'une famille, d'abord uni par les liens, qui termine séparé par le désastre que leur impose la société.



Rose, que l'espoir habitait, Rose qui ne cessait d'aimer. Donner pour en retour ne pas espéré recevoir, c'est ainsi qu'elle vivait. Offrir pour un sourire. Le visage doux de sérénité, elle regardait ainsi avec ses yeux bleu éclatant. Derrière ce regard, il y avait une autre version de la vie que les gens ne voyaient pas. Ils ne voulaient simplement pas comprendre, en fait. Ils aimaient mieux se nourrir de la semence mélancolique de leurs cultures. De l'avis marginaliste qu'en fait, n'était pas le grand quotidien. Rose elle, éclairer d'un sourire calme, bravait dans l'insignifiance de sa jeune expérience les pires épreuves, les rudes souffrances d'une routine trop acharnée. Rose qui, comme une fleur faner, se laisse allée dans la mort plutôt que d'essayer de voir l'incomprenable. La maladie l'emporte, malgré sa jeunesse, malgré ses beaux yeux remplis de vérité, de naïveté, de couleur toujours plus belle; Rose que les années n'avaient pas épargnée. Voici son histoire :
C’était une suite. Un beau cadeau, qu'on tendait comme une chance. L'accepter avec courage, sans baisser les yeux. Alors vint la prochaine génération; 3 courageux jeunes hommes et une fière demoiselle. L'accomplissement de tous ces effort dans lesquelles on y avait mit tant d'ardeur pour une seule cause: l'existence. Rose; mère dévouée, avait conçue pour le meilleur d'elle-même une progéniture. Et son amour sans limite pour Charles se consumait toujours plus, un cœur jeune, téméraire et privilégié. La complicité qui les animait évoquait un couple heureux, une famille unie. Charles, ce très bel homme, robuste, à fière allure, malgré ses qualités était borné et têtue. Il souhaitait pour ses enfants le meilleur.
Rosalie, d’une beauté distinguée, était silencieuse, mais elle avait les idées éclairées. Elle savait le droit chemin à emprunter. Elle possédait une certaine sagesse, rejoignant celle de sa mère. Augustin, l’âme fou, ne résistait jamais à la tentation de pouvoir faire une farce. Il était d’un tempérament enthousiaste et innocent. Plus rude et refermé sur lui-même, c’était Joseph et ces yeux d’un noir jaie. C’est son regard qui en faisait tout son charme. Louis-Charles était la copie conforme de son père, un amoureux de la vie, qui avance sans hésitation et sans se poser de question.

Tout les garçon se suivait en âge d’un an de près. Joseph le plus vieux avait ses 16 ans. Ensuite au tour de Louis-Charles avec ses 15 et de Augustin, avec 14 ans. Rosalie n’avait que 10 ans, elle.
La famille vivait sur une terre dans la compagne. Éloigné de la ville, mais proche de la nature. Durant les durs temps d’hiver, après l’école pour les enfants, qui ne durait que la matinée, tout le monde se retrouvait autour d’un feu, pour Rose et Rosalie, c’était la couture ou la cuisine. Pour les hommes, c’était l’étable, le bois, la chasse, l’entretien des chemins jusqu’à la route. Parfois contraint aussi à ce rendre à la ville, pour travailler a la scierie du village. Mais ça, c’était seulement Charles et Louis-Charles. Et puis vint l’été, alors pas de tâches à départager, c’était tout le monde dans les champs.
Bien malgré eux, la famine ravageant les alentours, en 1851 Rose et les siens sont contraint de quitter leur terre. Charles et l’aîné ayant obtenu un emploi à la ville fait en sorte qu’ils s’en sortiront bien malgré tout.
On le voyait bien, les temps étaient vers la modernisation. Le père et Louis-Charles travaillaient sur un chantier ferroviaire. C’est un dur labeur. Quant à Augustin et à Joseph, ils mettaient toutes leurs énergies dans une usine textile. Bien que les salaires étaient misérables et les conditions atroces, ils arrivaient tout de même à ramener leur pitence au foyer familial. Un quotidien dépourvu de plus d’un malheur. Le but ultime de chaque journée, toujours plus longue et ardente que l’autre, était d’avoir en retour, le soir dans son assiette, son pain et son bouillon. C’était alors, plus réconfortant que n’importe quoi. On était bien au courant des soins mal commodes des usines. On savait tout ça, mais on n'y pouvait rien. Les règles étant ce qu’elles étaient. Sans pouvoir, un bon et honnête civil ne pouvait changer le monde. Alors c'était les coups de bâtons, les bleus à n'en plus finir. Les patrons étaient des hommes cruels et corrompus. Et le salaire…c’était si peu pour tous les besoins. En hiver, sans la nourriture, et pour les factures, c'était démesuré. Ç'avait bien durer quelques années, cette torture, mais à force de faire comme s'il n'y avait rien, le physique trahissait. Des creux sur les joues, le teint pâlot et les ventres vides, une fatigue interminable. Et puis il y eût ce bouleversement, dans les années 1882 environs. La ville et ses conséquences pesaient lourd sur le cœur de certain, surtout pour les campagnards qui avaient laisser leur cœur dans le doré du blé, dans la fidélité du silence. Sans parler du nombre d’inconnu qui se rajoutait et qui augmentait. C’était pour la plupart, du monde qui était différent. Des européens, bien souvent. Une couleur variante, un accent incompréhensible et des accoutrements extravagants pour certain. Ça posait conflit, littéralement.

Un temps vint que la situation n’était plus aussi possible et abordable. Un temps vint qu’on pensait à l’émigration, ce lieu encore inconnu aux yeux d’êtres fiers. Ce territoire voisin, mais pourtant aussi lointain. Il y avait toutes les raisons du monde pour aimer ce qu'est le Québec. Des plaines vertes, de l'eau, et de bonnes terres cultivables. Et rien de ces ressources essentielles ne manquait. Québec était parfois injuste, d'autres moments cruels. Mais jamais insoutenable et honteuse. Toujours bon de respirer l'air frais de ce qu'est cette liberté. De ces arbres; grands et verts. Se battre avec vigueur de qui nous sommes. Assez petit pour être conquis, et puis pas assez grand pour être un pays. Voilà où nous vivons. Sur un bout de terre, avec d'autres gens pour former un monde, avec d'autres têtes, d'autres couleurs et d'autres mots pour former des races, des langues et des cultures. Alors il faut concéder et quitter cette terre que l’on avait chérie et habitée. La famille rapatriait ce qu’elle avait de plus cher; un bagage de vie, puis se lançait, dans cette nouvelle patrie, qu’ils ne tardèrent pas à connaître. C’était une année qu’on n’oublia pas, c’était l’année 1900.
1914, c’était le début de la guerre. Comme Charles, Augustin, Louis-Charles et Joseph étaient en âge de pouvoir y participés, Rose et Rosalie restaient dans l’inquiétude. Du mieux qu’un grand cœur de mère puisse faire, Rose priait et remerciait Dieu, que par chance ils n’étaient pas dans l’obligation de s’y enrôler. Mais la vie a son lot de malheur, et en 1917 la crise de la conscription crée des tensions. Une loi est évoquée et tous les hommes devaient quitter leur foyer pour partir, dans le péril d’une guerre, dans la souffrance des uns, causé par les autres.
La peur de savoir que leur famille puisse rétrécir ne leurs quittaient pas les entrailles. C’était un trouble, condamné à errer dans leurs corps déjà détruits. Une souffrance constante de penser à la pire des fins. Un tourment, de vivre dans le vide des siens.
Prier, ne jamais cesser de prier pour leur retour. Et puis un jour trop malheureux, le fou d’Augustin revenait, seul. Rose était dans les champs derrière la petite maison de bois. Elle récoltait les dernières cultures de légumes. C’est Rosalie la première qui le vit. D’abord le cœur qui était affolé, puis soudain, l’écorchure dans son regard. Il avait une jambe en moins. Ô la belle Rosalie, plier en deux, le visage enfouit dans ses jupes, elle pleurait une colère terrible, comme un orage qui gronde. Toutes ces années à attendre, à espérer, et puis maintenant qu’il se tenait, là debout, le visage dur. Rose, qui avait entendu cette alerte s’était immédiatement levée, puis avait accourue devant. Son cœur avait prit un coup en voyant son petit ange, son jeune farceur, appuyé contre deux bouts de bois taillés. Ses poumons voulaient cracher l’horreur devant la signification de ce tableau; Charles, son tendre mari, Joseph, son trésor et puis Louis-Charles, sa douce bonté. Ils avaient tous rendu l’âme aux combats. Ils ne restaient plus que trois cœurs meurtris par une vie qui se voulait rude et cruelle. Verser un torrent de larmes, sa famille déchirée, une partie de sa vie dissipée. Peut-être venaient-ils de mourrirent, eux aussi ? À cet instant, les uns se recueillant dans la torpeur des autres. Les autres se noyant dans l’amour inconditionnel des uns. Alors volatilisé cette vigueur qui les unissait.

Rose que la vie n’avait pas épargnée. Rose qui, devant la souffrance n’avait pas reculée. Une âme généreuse qui ne voulait qu’aimer. Suite à ces années, rongé par la tristesse et la maladie, Rose laisse la mort prendre soin d’elle maintenant. Elle n’a plus à s’inquiéter, elle ne souffrira plus. Malgré cette couleur qui faisait régner un calme dans ses yeux, malgré les épines, cette fleur finit toujours par faner. Je n’oublierai pas, c’était un doux soir d’octobre. Nous étions en 1929, et c’est aussi ce soir-là, qu’il y eût le krach boursier.

Rose; à une époque qui se voulait difficile…

M.L.

8 avr. 2008

Celle qui - après tout -




Évoluer, dans ces circonstances, dans ces meurtres que vous crées, que vous élaborés. Devenir, dans la plus infime partie de toi; un moi. Trahir pour comprendre ou alors mentir pour croire
- ce qui n'a jamais été.

5 avr. 2008

Il est fulminant, ce désir de te crier amour et haine au visage.


Calmez nos ardeurs, puis respirer. Écrivaine corrompue, tordue par les mots inachevées; par les phrases délavées. On compose avec la vie qu'on a, avec les verbes que l'on possède. On agence avec les virgule et les points, puis ensuite on appuie l'émotion, pour t'en faire voir l'importance. Souffre de la gratitude que j'y aie mise, pleure des torrents de larmes et acharne-toi après la singuliarité de ces lignes, superposées. Je souhaiterais que vous en pleuriez; puisque j'y ait mit corps et âmes.


Joue moi les plus belles mélodies, accorde moi une harmonie, fait de ta chanson ma vie :)
Peu-être, alors. J'aimerais bien; dans ce qu'est l'inconditionnel.

Pour être qui je suis. Sans aucune parcelle volée ou empruntée.


Et le jour se lève. Laissant derrière lui les lugubres pensée d'hier.
Tien, voilà. Une légère brise. Le vent calme de nos corps rafraîchit.
Anticipant ce qu'il y a de mieux, nous nous étions promis l'amour éternel.
Lune d'un matin encore jeune, nous nous étions enlacés, dans la crainte du supplice.
Oh, tu as sentie toi aussi ? L'odeur âcre du printemps, des fleurs et du satin.
Renfermée dans tes bras, j'ai sû voir. Tu m'as montrer comment affronter et braver l'impossible, l'iréel.

Suppliant le ciel de ne pas te laisser partir, j'ai laisser pleurer ce dernier marthyr, cette dernière torsion.

. Tu as laisser le meilleur de nos deux âmes, tu as aimer l'espoir de pouvoir recommencer à chaques jours ce qui n'était pas encore accomplis, tu as choisis la vie. Partit dans la dérive d'une autre possibilité, ou alors. ou alors.