Qui plus est.
Les marées pouvaient bien dévastée ce qu’elle voulait. Le pire était fait. Les cœurs brisés rodaient dans la place centrale. Cherchant un recoin ou se laisser giser. Elles avaient tenté une dernière chance, se lover contre un être encore capable de surmonter d’autres défis, encore d’autres charades. D’innombrables mystères qui nous laisse à chaque fois, sur un goût amer. C’était la guerre des âmes. Les plus fort courraient écraser les faibles. Aucune pitié. Une âme bonne se calculait par le taux d’amour et de tendresse qu’elle avait reçu, durant les années de sa pauvre vie. Le porteur d’âme n’était qu’une carapace, ou protégé le joyau. Il doit être rigide, solide comme le roc. Un monde à la merci de chacun. Un univers à la vue de tous. Chaque être y fait son choix, y impose son serment, dès le jour où il met le pied sur terre. Le jour ou l’âme s’empare de lui. Alors maintenant, les heures son compter. Les deux univers se contractent, s’assemblent. Ils ne forment plus qu’un.
Une personnalité, un désir de vie.
Les marées peuvent bien dévastée ce qu’elle veulent…
Les cœurs sont déjà brisés. Dieu ait pitié de nous.
Les marées peuvent bien dévastée ce qu’elle veulent…
Les cœurs sont déjà brisés. Dieu ait pitié de nous.
Chacun est l'ombre de tous.
(Eluard Eugène Grindel, dit Paul)




