
Rien de gratifiant, en fait. Le peuple se meurt et se démène à voir la réelle raison dans ce bordel. Les gens courent les rues, en espérant trouver réponses. Les cris fusent de partout. Les toitures des petites maisons se font engoufrées par les flammes, les arbres terminent leur transformation en ne devenant plus que, cendres. Et durant ce temps, dans une jolie cabane en briques, une femme abuse du pouvoir de la féminité. Deux êtres se cherchent, dans la pénombre qu'est livré la pièce. Même si le monde tourne encore et encore, dans leurs yeux, il semble si lent. Leurs oreilles n'entendent plus la ville gronder, leurs esprits ne se préoccupent plus que de ce souder. Malgré les intempéries, malgré la vie. C'est un peu le rôle de l'amour. Soutenir, mais ô combien, de ces bras: protéger. Empêcher le mal de livrer combat. Et sur ce; malheur à ceux qui.

2 commentaires:
u89ytiy9yhulop
HEy TES TELLEMET BONNEE
JE TAIMEE
JAIME TON BLOG
PIS SURTOUT, CET ARTICLE LA.
BATEGE.
CRISS DE HIYENNE EN CHALEUR :)
♥
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